Plan du site | | Contact

ARCEP

 
« novembre 2019 »
L M M J V S D
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 1
 
Repas de l’Hiver
Vendredi 29 novembre 20:00-23:00
Galette de l’ARCEP 2020
Mercredi 15 janvier 2020 20:00-22:30
Visite Cité de l’Espace à Toulouse
Dimanche 19 janvier 2020 10:00-16:30
Carnaval Vénitien de Castres
Dimanche 8 mars 2020 10:00-16:30
Cordes-sur-Ciel et château de Penne (Tarn)
Dimanche 29 mars 2020 08:00-17:00

Usine EDF du Bazacle (Toulouse)


Deux sorties aussi intéressantes qu’insolites ont illuminé ce triste et gris mois de janvier 2018 : l’usine EDF du Bazacle à Toulouse et le Festival des Lanternes à Gaillac (voir article consacré à cette visite).

Le site du Bazacle (21/01/2018)

Après un coup d’œil à la passe aux poissons, nous pénétrons à la suite de notre guide -un tantinet malicieux- dans la salle des machines de la seule usine hydro électrique en activité ouverte au public.

De tout temps, les hommes semblent avoir traversé la Garonne par le Bazacle, un seuil naturel utilisable comme gué.

En 1190, avec autorisation du comte Raymond V de Toulouse, un seuil appelé aussi "chaussée du Bazacle" fut construit. De nouveaux moulins s’y établirent, le financement de ce complexe ainsi que les frais d’entretien et de fonctionnement furent assurés par une association de seigneurs. La Société des Moulins de Bazacle ainsi formée devient ainsi la plus ancienne société par actions au monde.

Ils seront près de 60 moulins au fil de l’eau, remplacés ensuite par des moulins « terriens ». Aux moulins céréaliers s’ajoutent bientôt des moulins pasteliers, des tanneries, des moulins à papier.

En 1888, la Société toulousaine d’électricité transforma le moulin en usine hydroélectrique afin de fournir de l’énergie pour l’éclairage public du centre de Toulouse. Au XXe siècle, l’usine produit de l’électricité grâce aux machines installées en 1919 et 1933, et EDF devient propriétaire de la centrale en 1946.

Une nouvelle passe à poissons facilite désormais la tâche aux saumons, truites de mer, aloses, lamproies et autres brochets en route vers l’amont. Dans les caves, derrière une vitre située sous le niveau de l’eau, il est possible de voir passer les poissons. Ce ne fut pas le cas pour nous... Par contre, dans la salle des machines, grâce à Jean-Luc, Henry et Bernard, nous avons pu comprendre la transformation de la force hydraulique en énergie électrique.

Colette


calle